République du Congo

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Le 7 octobre 2013, le Congo a rejoint le Mouvement SUN avec une lettre d’engagement de Firmin Ayessa, ministre d’État et Directeur du Cabinet du Président. Le Congo d’alors était engagé à prévenir et à réduire la malnutrition à travers la 63e Résolution de l’Assemblée mondiale de la santé sur la nutrition du nourrisson et du jeune enfant.

Progrès

Amener les acteurs à travailler ensemble
81% 2017

Amener les acteurs à travailler ensemble

Mise en place des politiques
75% 2017

Mise en place des politiques

Mise en œuvre et harmonisation des programmes
78% 2017

Mise en œuvre et harmonisation des programmes

Mobilisation des ressources
54% 2017

Mobilisation des ressources

TOTAL
72% 2017

TOTAL

Situation nutritionnelle

21.2%

Retard de croissance des enfants de moins de cinq ans

13%

Faible poids à la naissance

32.9%

Allaitement exclusif des nourrissons de 0-5 mois

8.2%

Émaciation des enfants de moins de cinq ans

5.9%

Surpoids des enfants de moins de cinq ans

50.7%

Anémie des femmes entre 15-49 ans

9.4%

Diabète chez les adultes

33.6%

Surpoids chez les adultes

11%

Obésité chez les adultes

Strategic objectives

Le 11 avril 2017, un Comité ad hoc national de lutte contre la malnutrition a été établi au niveau central, par une note de service, dans l’attente de la révision du décret instituant un Conseil national de lutte contre la malnutrition (CNLM). Le nouveau Comité regroupe les points focaux nutrition identifiés au sein de la présidence, de la primature, du Sénat et de l’Assemblée nationale, des ministères sectoriels et des agences des Nations unies. Sa coordination est assurée par le point focal SUN, le Ministre secrétaire général de la présidence. La plateforme multi-acteurs existante, dans le cadre du volet sécurité alimentaire et nutritionnel du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement, pourra être intégrée au Comité dans le futur, même si le renforcement de la participation du secteur privé, de la société civile et des donateurs ne commencera qu’après la mise en place du CNLM.

Dernière mise à jour: Novembre 2017

2016
Le décret instituant un Conseil national de lutte contre la malnutrition (CNLM, d’après ses sigles en français), introduit à la Présidence, sera revu au regard de la nouvelle Constitution. Dans l’attente, le point focal, le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, convoque les Nations-Unies, les secteurs gouvernementaux et les académiciens de manière ad hoc et engage les parlementaires, conformément à la feuille de route 2014-2015 (en redéfinition pour 2016). Le renforcement de la participation du secteur privé encours est nécessaire et s’accentuera avec la mise en place du CNLM. A ce niveau, il faut souligner que la société civile participe aux activités de lutte contre la malnutrition.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015

Les nominations du Ministre, Secrétaire General de la présidence et de son Conseiller comme points focaux politique et technique du Mouvement SUN ont permis d’accélérer les efforts de la République du Congo en matière de nutrition, au cours de l’année en cours. Le Point Focal convoque régulièrement une cellule technique multisectorielle, lieu d’échanges sur la mise en œuvre des processus du Mouvement SUN.
Si la plateforme multisectorielle et multi-acteurs n’est pas encore formellement en place, le cadre stratégique multisectoriel de lutte contre la malnutrition – Horizon 2025 – prévoit la création d’un Conseil National de Lutte contre la Malnutrition qui serait doté d’un secrétariat technique. Le décret portant sur la création, les attributions, l’organisation et le fonctionnement de cette institution a été finalisé, lors d’un atelier fin mai 2015, suite à des discussions avec les différents secteurs gouvernementaux et autres partenaires. Les efforts se tourneront maintenant vers son adoption officielle et sa promulgation.

La société civile, les donateurs et les agences des NationsUnies soutiennent les processus du Mouvement SUN, et une unité de planification conjointe regroupant la société civile, le gouvernement et les agences de l’ONU existe déjà. La participation du secteur privé aux discussions demande à être renforcée. La création de réseaux capables de soutenir le réseau du gouvernement est envisagée dans le futur.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

Il existe une législation pro-nutrition et des stratégies sectorielles mais l’ensemble n’est ni exhaustif, ni toujours suivi de textes d’applications et d’activités de diffusion qui sont nécessaires à leur efficacité. Les analyses des législations existantes seront approfondies en 2017, grâce à la réalisation d’une étude diagnostique de la situation nutritionnelle nationale. En novembre 2016, la déclaration de Brazzaville et sa feuille de route ont été adoptées par les États d’Afrique centrale, lors de l’atelier sous-régional (organisé conjointement par le Congo et l’UNICEF) sur le repositionnement de la nutrition comme facteur de développement en Afrique centrale.

Dernière mise à jour: Novembre 2017

2016
La législation pro-nutrition couvre les carences en micronutriments, la communication en nutrition, les politiques d’alimentation scolaire et de santé communautaire, qui intègrent des activités nutritionnelles. De nouvelles lois existent pour renforcer la sécurité sanitaire, en lien avec l’exportation mais la passation de textes d’application est parfois problématique. Les révisions de la Politique nationale de nutrition, des actes constitutifs du conseil de sécurité alimentaire, de la commission de fortification et de la stratégie sur l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant sont planifiées.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015

La législation nationale sur la nutrition comprend la promotion de l’allaitement maternel (dont des dispositions relatives au congé-maternité), la fortification des aliments mais se caractérise aussi par l’absence d’un texte relatif à la règlementation de la commercialisation des substituts du lait maternel.
L’analyse des politiques sectorielles en matière de nutrition et d’alimentation a commencé, grâce au remplissage de l’ « état des lieux initial » proposé par le Secrétariat du Mouvement SUN lors de l’adhésion de la République du Congo. Néanmoins ce travail mérite d’être approfondi. La politique nationale d’action sociale et le programme national d’investissement agricole et nutritionnel, (qui est lui toujours en cours d’élaboration), intègrent tous les deux divers aspects relatifs à la nutrition. L’atelier de mai 2015 a permis de valider collectivement le cadre stratégique multisectoriel de lutte contre la malnutrition et d’identifier des axes stratégiques intégrateurs à mettre en œuvre de manière prioritaire : renforcement du cadre institutionnel, normatif et juridique de lutte contre la malnutrition ; extension de la couverture des interventions directes et favorables à la nutrition ; mise en place d’un système opérationnel de communication pour le développement ; amélioration de la sécurité alimentaire des ménages ; renforcement des capacités de la rechercheaction en nutrition. Ce cadre a ensuite été diffusé auprès de 18 ministères concernés.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

En 2016, le Cadre stratégique de lutte contre la malnutrition horizon 2025 ainsi que son plan opérationnel 2016-2018 (lui-même doté d’un cadre de suivi et d’évaluation) ont été validés. Certaines activités sont déjà mises en œuvre mais le démarrage tardif des travaux du CNLM explique la difficulté des autres programmes à commencer. Une évaluation à mis parcours de l’exécution du plan est donc prévue pour 2017, afin de faire un état des lieux et de définir une feuille de route sur trois ans. En 2017, un portail en ligne documentant l’appui des Nations unies au processus SUN a été lancé ; un système d’information pour la collecte et l’analyse des données nutritionnelles doit être mis en place prochainement, ce qui permettra de soutenir la mise en œuvre du plan et l’harmonisation des parties prenantes.

Dernière mise à jour: Novembre 2017

2016
Le cadre stratégique de lutte contre la malnutrition, à l’horizon 2025, est assorti d’un plan opérationnel 2016-2018, estimé financièrement et doté d’un cadre de suivi et d’évaluation. Ces documents sont basés sur la dernière analyse situationnelle de mise en œuvre des interventions et les dernières enquêtes nutritionnelles. Leur rédaction a été inclusive mais un regain d’engagement sera nécessaire pour réaliser les interventions liées au genre, à l’eau, l’assainissement et l’équité. Un système d’information pour la collecte et l’analyse des données doit être mise en place.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015
Le plan opérationnel découlant dudit cadre stratégique a été élaboré et est en cours de validation pour sa finalisation. Enfin, il est prévu qu’un plan de suivi – évaluation complète le dispositif, afin de constituer un Cadre Commun de Résultats et un socle du suivi de la mise en œuvre et de l’évaluation des différentes interventions multisectorielles. Les discussions sont toujours en cours pour améliorer la collecte et l’analyse des données en sécurité alimentaire et nutrition.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

L’estimation du coût financier du plan opérationnel 2016-2018 a été réalisée mais n’a pas encore été suivie d’une stratégie de mobilisation des ressources nécessaires, qui reste en cours d’élaboration. Un plaidoyer est à l’œuvre pour une augmentation des budgets des ministères sectoriels en faveur de la nutrition. Il se fonde notamment sur les résultats des travaux de l’atelier visant à examiner le niveau d’intégration de la nutrition dans le budget de l’État. Cet atelier a été ouvert le 7 juillet 2016 (à partir de la méthodologie du Mouvement SUN).

Dernière mise à jour: Novembre 2017

2016
Le Congo est un des pays fondateurs de l’initiative mondiale UNITLIFE et il s’est engagé à contribuer financièrement pour garantir son lancement.
Certaines activités inscrites au plan opérationnel ont déjà un financement et un plaidoyer est à l’œuvre pour l’inscription de certaines activités nutritionnelles dans la loi de finance en négociation, alors que les financements sectoriels ont été réévalués. Le principal défi restant le décaissement, des actions de suivi et d’évaluation des décaissements des lignes budgétaires relatives à la nutrition ont été réalisées.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015
La République du Congo va estimer les coûts financiers associés au projet de plan opérationnel afin de pouvoir mobiliser les ressources internes et externes nécessaires à la mise en œuvre. L’inscription et la mobilisation d’une ligne budgétaire en faveur des interventions directes de la nutrition est perçue comme une priorité de plaidoyer à mettre en œuvre.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

Point focal SUN du gouvernement

Jean-Baptiste Ondaye
Secrétaire général de la présidence de la République

Franck Corneille MAMPOUYA - M'BAMA
Conseiller du SGPR Cabinet du Chef de l'Etat (Point focal technique)

Coordinateur des donateurs

  • TBC