Kenya

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Le 30 août 2012, la République du Kenya a rejoint le Mouvement SUN avec une lettre d’engagement de Beth Mugo, ministre de la Santé publique et de l’Assainissement. Avant cette date d’adhésion, le Kenya avait adopté des initiatives stratégiques et avait été incité à des actions multi-sectorielles, législatives et constitutionnelles. Le Plan national d’action pour la nutrition était en cours d’élaboration et dans la législation de la nutrition, un projet de loi sur la règlementation et le contrôle des substituts du lait maternel avait été soumis au Parlement.

Progrès

Amener les acteurs à travailler ensemble
75% 2016

Amener les acteurs à travailler ensemble

Mise en place des politiques
76% 2016

Mise en place des politiques

Mise en œuvre et harmonisation des programmes
66% 2016

Mise en œuvre et harmonisation des programmes

Mobilisation des ressources
58% 2016

Mobilisation des ressources

TOTAL
69% 2016

TOTAL

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Situation nutritionnelle

26%

Retard de croissance des enfants de moins de cinq ans

5.6%

Faible poids à la naissance

61.4%

Allaitement exclusif des nourrissons de 0-5 mois

4%

Émaciation des enfants de moins de cinq ans

4.1%

Surpoids des enfants de moins de cinq ans

25%

Anémie des femmes entre 15-49 ans

4%

Diabète chez les adultes

26.2%

Surpoids chez les adultes

7%

Obésité chez les adultes

Objectifs stratégiques

Compte tenu que la Loi sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle visant à mettre en place un organisme multisectoriel n’a pas encore été approuvée, les comitésconsultatifs provisoires SUN et les comité techniques SUN, établis en 2015, complètent le travail du Comité de coordination interorganisations sur la nutrition du ministère de la Santé publique et de l’Assainissement. Les six réseaux dynamiques du Mouvement SUN ont élaboré un document de synthèse pour ancrer la politique de gestion de la nutrition aux niveaux les plus élevés et l’incorporer au projet de loi sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et les ambassadeurs de la nutrition, notamment la Première Dame du Kenya, seront les maillons clés pour apporter le changement nécessaire.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015

Le Secrétariat multi-sectoriel pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle envisagé dans la Politique de sécurité alimentaire et nutritionnelle du Kenya (KFNSP) n’existe pas encore, car la politique n’est pas validée. Toutefois, une feuille de route multisectorielle et multiacteurs est en cours d’élaboration pour ancrer la coordination de la nutrition au niveau le plus élevé. Dans le même temps, le Comité de coordination interagences pour la nutrition (NICC), présidé par le Point focal du gouvernement Mouvement SUN (FP), par ailleurs Directeur de la nutrition au ministère de la Santé publique et de l’assainissement, coordonne les interventions spécifiques en matière de nutrition. Le Comité de coordination interagences pour la nutrition implique cinq ministères, les Nations Unies, la société civile et le milieu universitaire. Il est assisté par un comité technique et consultatif Mouvement SUN nouvellement créé et une équipe de coordination Mouvement SUN, composée de neuf ministères engagés dans la Politique de sécurité alimentaire et nutritionnelle du Kenya. Des possibilités restent ouvertes pour l’implication d’autres acteurs de la nutrition. Le Point focal SUN du gouvernement est assisté par un conseiller technique de l’UNICEF en temps plein, financé par l’Union européenne (UE). Avec la formation officielle du Réseau du secteur privé Mouvement SUN en janvier 2015, le Kenya a maintenant quatre réseaux en place, chacun ayant des termes de référence, des plans de travail et des coordinateurs identifiés (respectivement l’UNICEF, l’UE, GAIN, ACF). Tous les réseaux ont récemment accueilli de nouveaux membres et l’Alliance de la société civile (ASC) a mis en place cinq alliances décentralisées. Les réseaux du secteur privé, des donateurs et de l’ONU ont récemment terminé une cartographie de leurs circonscriptions dans le pays (alors qu’elle est en cours pour l’ASC). Les discussions sont en cours concernant la création d’une plate-forme académique.
La Première Dame coordonne la nutrition depuis 2014 et une stratégie d’engagement a été rédigée en 2015. L’ASC s’est activement engagée auprès des parlementaires et un symposium national de la nutrition a été organisé par le gouvernement pour « redoubler d’engagements pour le Mouvement SUN au Kenya » en février 2015 afin de maintenir les engagements envers la nutrition.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

La nutrition fait partie intégrante de la Constitution et de la «  Vision 2030  » qui est le Plan national de développement. La Politique de la sécurité alimentaire et nutritionnelle était adoptée en 2012. Elle est défendue au Parlement depuis 2014 et la Stratégie de nutrition des nourrissons et des jeunes enfants est mise à jour. La nutrition est intégrée dans les secteurs de l’éducation et de l’agriculture, tandis que le projet de loi sur la santé de 2016 rend obligatoire l’établissement
des installations d’allaitement maternel par les employeurs. La Loi de 2012 sur les substituts du lait maternel (réglementation et contrôle) est à un stade avancé. La Stratégie de plaidoyer, communication, mobilisation sociale pour la nutrition de 2016 assure un plaidoyer coordonné aux niveaux national et provincial.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015

La constitution du Kenya reconnaît le droit à l’alimentation et à la nutrition de base. La législation sur la nutrition comprend le contrôle de la commercialisation des substituts du lait maternel, la règlementation sur l’enrichissement par des nutriments, la nutrition de la mère, du nourrisson et du jeune enfant, la supplémentation en fer et acide folique pour les femmes enceintes et allaitantes.
La politique de sécurité alimentaire et nutritionnelle a été approuvée en 2012 par neuf ministères. La nutrition est intégrée dans les documents suivants : Stratégie de développement du secteur agricole, Document de stratégie de développement national et de réduction de la pauvreté 2030, Stratégie économique pour la création de richesse et d’emplois, Politique nationale de santé en milieu scolaire, Politique nationale de protection sociale. Toutefois, des lignes directrices pour l’intégration de la nutrition dans les politiques sectorielles font défaut. Récemment, des efforts ont été orientés vers l’inclusion de la nutrition dans les programmes, du développement de la petite enfance au développement au niveau secondaire et dans les projets de loi sur la santé et la politique de la santé 2030. Une stratégie de plaidoyer, communication et mobilisation sociale doit être finalisée d’ici août 2015.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

Le Plan d’action national sur la nutrition 2012 – 2016, qui comprend des interventions à forte répercussion, a été mis en œuvre à l’échelle nationale. Sur 47 comtés, 17 ont finalisé le chiffrage de leurs plans d’action, 15 sont en cours et 14 doivent encore être lancés. Un plan
national multisectoriel global de nutrition est en cours et le suivi budgétaire a conduit à la mise en place d’activités conjointes avec les secteurs de l’éducation, de l’agriculture et de la protection sociale. Des séances de plaidoyer et de renforcement des capacités ont été organisées pour sensibiliser les dirigeants et les assemblées de comté sur la nutrition.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015

Le Plan national d’action pour la nutrition (NNAP) 2012-2017 sert de cadre commun de résultats (CCR) pour les ministères de la Santé et de l’Agriculture. Il se concentre sur des interventions nutritionnelles à fort impact, les maladies non transmissibles, le surpoids et l’obésité. En 2014, 66 % des comtés du Kenya ont élaboré des plans d’action liés à la nutrition.
Comme il n’existe pas de CCR pour les acteurs contribuant à la nutrition, des discussions sont en cours pour identifier des indicateurs et des programmes clés dans lesquels les différents ministères peuvent s’engager. Ce processus s’appuiera sur l’analyse des politiques et le suivi financier visant à déterminer le niveau de contribution des secteurs à la nutrition et aidera à définir les approches à aligner dans les secteurs.

Récemment, une étude de faisabilité pour la plate-forme d’information nationale de la nutrition (NIPN) a été menée conjointement avec l’UE.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

De nombreux progrès ont été réalisés concernant le suivi des investissements nationaux dans le domaine de la nutrition, notamment au titre du Plan national de nutrition, au cours de la période du rapport, en se référant sur les données disponibles et des analyses des tendances pour les activités hors budget. Le pays a connu une augmentation des investissements dans le domaine de la santé tant au niveau national qu’au
niveau des comtés et dans les allocations nationales de ressources humaines pour la nutrition. Cependant, les principaux investissements en matière de nutrition restent insuffisants, soulignant l’importance des efforts soutenus de plaidoyer.

Dernière mise à jour: Décembre 2016

2015

Le Plan national d’action pour la nutrition a été chiffré (et 7 comtés ont chiffré leurs propres plans), alors que le chiffrage des activités contribuant à la nutrition est en cours avec l’appui de l’UNICEF et l’implication du secteur privé.
Les ministères de la Santé et du genre disposent des lignes de nutrition et un système de suivi financier pour les activités de nutrition intra et extra-budgétaires est en cours d’élaboration, avec le soutien de l’UNICEF, du Réseau de donateurs et de l’ASC.

L’UE a accordé 19 millions d’euros pour un programme de résilience de nutrition reparti sur quatre ans. Destiné à améliorer la nutrition maternelle et infantile, ce programme sera mis en œuvre par l’UNICEF et le gouvernement. Le plan pluriannuel du DFID pour la nutrition (2012-2015) a été chiffré à 30 millions de dollars US.

Dernière mise à jour: Octobre 2015

Point focal SUN du gouvernement

« Dans ma nouvelle nomination en tant que point focal SUN pour le Kenya, je vais m'engager à soutenir tous les réseaux SUN dans le pays afin qu'ils puissent apporter leur contribution et changer positivement les indicateurs de la sous-nutrition, notamment les indicateurs du retard de croissance et de l'anémie, qui sont hors cible selon le Rapport mondial sur la nutrition 2014 ».

Gladys Mugambi
Directrice de la nutrition au ministère de la Santé et Point focal de gouvernement SUN pour le Kenya

Coordinateur des donateurs

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